Petites Pensées:

Savoir se contenter de ce que l'on a : c'est être riche

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dimanche 31 juillet 2011

Les voies de l'amour !

Sur le chemin de Vénus

Sur le chemin de Vénus !

 

Vénus, déesse de l’amour ! Vénus, planète de l’affectif, de la tendresse, du charme, du plaire, mais aussi de l’image de soi, de l’aisance, des belles choses !

Mais le chemin de l’amour n’est pas toujours agrémenté de ce que l’humain en attend prioritairement.

Les formes de l’amour ne s’expriment pas toujours de façon telle que ce que l’on imaginait.

 

L’amour se conjugue à mille temps et possède mille visages. L’amour se vit et se déplace avec le temps. L’amour s’adapte tant à l’être qu’au temps, à l’objet qu’à l’endroit, à la situation qu’à l’instant !

L’amour n’émane pas de l’être et lui appartient encore moins puisqu’il est un « don » de soi, de la vie, de la nature, de l’autre…

 

Aimer ! Anime la découverte de Soi avant que de pouvoir partager cette expression avec l’autre.

Aimer ! Bouscule la « normalité » pour devoir se définir entre les attentes et les peurs, les désirs et les craintes, les besoins et les rejets.

Aimer ! Commence par devoir trouver sa place dans une suite de priorités toutes alimentées par notre vécu, notre passé et sans cesse bousculées par le présent.

Aimer ! Doit ensuite se laisser dompter dans l’écoulement de son expression la plus profonde afin d’entrer en harmonie avec la nature, avec la vie, avec l’autre…

Aimer ! Englouti les convictions, parfois même les désirs et souvent, la raison.

Aimer ! Fustige nos sentiments à dépasser les limites et frontières que notre éducation, notre conscience et surtout nos inconsciences, ont érigées autour de nous.

Aimer ! Gagne à découvrir la personnalité qui est enfouie en nous afin de pouvoir donner le meilleur du plus profond de nous-même, en dépassant la façade, en disloquant la carapace que la vie nous a incité à dresser autour de nous.

Aimer ! Humecte toutes les parties sensibles de notre être, fruit de l’expression sensuelle des désirs et des plaisirs, effaçant en cet instant sublime les suées de l’angoisse et de la peur.

Aimer ! Inonde tout notre être d’un parfum enivrant de bien-être qui a le pouvoir de dépasser, au moins un temps, tous les tracas qui jalonnent notre vie.

Aimer ! Jeux les plus fous de l’enfance, de l’instinct et de l’amour, dans des moments d’insouciance.

Aimer ! Kangourous l’un pour l’autre, chacun cherchant tout à tour à s’insinuer ou se blottir dans la chaleur affective de l’un, à envelopper ou sécuriser l’autre.

Aimer ! Langueur de cette chaleur qui prend forme au fond de soi pour mener à cette explosion qui transperce tout l’être d’un tranchant acéré et fulgurant aussi intense qu’il est court.

Aimer ! Majesté de cette fusion de deux être impliquant de s’ouvrir pour accueillir et recevoir l’hom-mage de l’amour.

Aimer ! Nuage d’inconscience, de lâcher prise immédiatement suivi de l’envie de porter l’autre dans son amour

Aimer ! Orgasme, jouissance extrême  rythmé par cette danse du plaisir de l’autre et de soi

Aimer ! Plénitude de l’être perdu entre la lourdeur de la matérialité des corps et la fluidité des ressentis du plaisir et de l’évasion astrale de l’âme

Aimer ! Quête éternelle pour découvrir l’alchimie des corps, des cœurs et des âmes dans une sarabande enivrante ultime.

Aimer ! Réalités de la vie qui s’estompent puis s’oublient l’espace d’un instant magique par le seul jeu de deux êtres bien réels.

Aimer ! Soupirs extatiques de l’âme et de l’esprit réunis dans un même envol libératoire de la matérialité terrestre et de l’être

Aimer ! Total oubli de soi pour s’immerger en l’autre pour la recherche de l’ultime volupté

Aimer ! Ultime dans la puissance de l’instant qui entraîne deux différences dans une fusion unique de l’expression d’amour

Aimer ! Volupté de cet instant d’oubli enivrant de ses effluves amoureux

Aimer ! Wharf auquel les deux êtres vont amarrer le navire de leur amour le temps d’un échange des richesses de soi.

Aimer ! Xiphophore, glaive d’amour dans les secrets des profondeurs émotionnelles des êtres

Aimer ! Yin et yang de l’un et de l’autre qui se provoquent et s’attirent en une fusion harmonieuse des énergies de l’homme et de la femme, du féminin et du masculin.

Aimer ! Zénitude orgasmique et psychique, pétillance du cœur ; un bref instant d’accession au « JE SUIS» !

 

vendredi 9 janvier 2009

Etranger chez soi !

Etranger chez soi !

 

 

 

 

 

Un grand nombre de personnes connaissent un certain mal qu’ils appréhendent particulièrement ; la solitude !

Elle touche principalement les personnes âgées, certains de ceux qui se séparent, mais aussi un grand nombre d’individus que l’on nomme « différents ».

Il s’agit d’un dialogue fréquent lorsque des personnes se sentent ou sont regardées autrement que la norme, qu’elles paraissent différentes de la moyenne. Avant, c’était le « petit canard noir » de la famille, maintenant ce sont les personnes « indigo » et enfin les « cristal » !

Etre solitaire est un état parfois recherché et pour certain, nécessaire. Le plus difficile est de le vivre lorsque l’on ne le désire pas ou lorsque l’on ne comprend pas le sens et l’intérêt de cet état, ce qui permet alors de « meubler » cet « état solitaire » pour ne pas basculer dans la solitude et donc ne plus se sentir réellement seul.

 

Cet état, je le connais depuis mon enfance malgré que je sois issu d’une famille nombreuse. En effet, le solitaire étant une obligation, souvent liée à une différence, elle semble être là pour nous imposer une démarche intérieure « d’harmonie avec soi-même » ! Je connais particulièrement cet aspect de la vie et je m’en suis relativement bien accommodé.

Je me sens rarement seul avec moi-même, moi le solitaire !

 

Par contre, il existe une situation plus perturbante, plus interpellante car elle ne vous met pas seul face à vous-même ni seul au milieu des autres, mais bien seul face aux autres ; « étranger chez soi »!

 

Je crois que l’on peut déterminer l’état de la solitude comme une sensation de vide voire de gouffre pour les plus mal lotis.

Rien d’intéressant à faire ; aucune envie de se mettre en mouvement hors les obligations ; Aucune étincelle ne semble pouvoir allumer la flamme intérieure…s’il en reste encore une se demande-t-on ?

 

L’étranger chez soi est par contre un vide ou une sensation de gouffre manifesté par ceux et celles qui vous entourent.

Vous semblez invisible à leurs yeux ; lorsque vous parlez vous ne remarquez aucune réaction, aucune attention, aucune réponse ; ce que vous mettez en action, ils l’ignorent, le rejettent, le repoussent ; vous les voyez élaborer certaines choses, prendre des décisions, entreprendre des actions, sans que vous ne soyez même remarqué ; vous constatez que vos conceptions ne sont que du vent à leurs yeux, comme si elles n’existaient même pas ; vous avez le sentiment de vous déplacer comme un être désincarné qui n’est pas matériel à leurs sens !

Pourtant, c’est bien votre maison ; ce sont bien les parents et les frères ou sœurs ou encore les enfants et/ou le conjoint qui sont là occupés à dialoguer, à élaborer ou à vous ignorer !

Le vide ? Non, pas assez ! La non-existence par indifférence !

 

 

 

 

Cette notion « d’indifférence » est la pire des épreuves que l’on puisse imposer à l’être humain. Il est venu sur terre de la copulation et de la fusion d’un couple, se façonnant dans le ventre d’une mère, voulant se construire de l’amour et de la reconnaissance de deux parents, cherchant enfin à se définir de ses échanges en tous genres au sein d’une société humaine.

Initialement nourrit de peurs et de faiblesses, de doutes et de réserves, il devra apprendre à s’ouvrir à la confiance, à la conscience, à la force de dépasser ses peurs et ses faiblesses, à vaincre ses doutes et ses réserves, pour pouvoir « Exister ».

Exister nécessite une opposition, des frictions, des luttes, des épreuves, des dualités, des divergences, etc.

Comment réussir à exister face à « l’indifférence » ?

Comment lutter contre « l’absence » de partenaire ?

Comment se « matérialiser » psychiquement et psychologiquement face à du vent ?

Comment élaborer ou confirmer ses perceptions ou ses comportements face au néant ?

Comment savoir ce que nul ne vous dit et en même temps dénie ?

Comment définir les valeurs en face d’un absentéisme existentiel et relationnel ?

Comment croire et se croire lorsque l’on n’a même pas une croix pour être crucifié ?

 

Désert psychologique, sape émotionnelle et affective, déstructuration passive, déstabilisation sociale au sein même de sa famille, déni de votre existence de la part de ceux-là mêmes qui vous ont mené à la vie ou qui la partage !

 

Courage ! TU EXISTES POURTANT puisque tu écris ou tu lis ces lignes et ces pensées !

Souviens-toi que dans toute entreprise, alors même que tu fréquentes le personnel agissant, il y a un patron. Tu es rarement reçu et en contact avec le patron, mais il existe bien, il est bien réel.

Alors, lorsque autour de toi se manifeste le doute voire le déni de ton existence ou de tes valeurs, penses à ce patron que pas grand monde ne voit ni ne côtoye, mais qui existe pourtant. Lui seul connaît le sens global de son entreprise et par conséquent, de ta place au sein de celle-ci. Alors fait lui confiance, il ne t’a pas fait venir pour rien et il sait que tu peux lui apporter ce qu’il attend de toi ! Tu existes réellement !

jeudi 22 mai 2008

L'être et le temps !

L’être et le temps !

 

 

L’être humain, pion sur l’échiquier du temps face au maître du jeu, l’univers !

Regardes derrière toi et tu verras que le maître tire, de près ou de loin, les ficelles du jeu de la vie.

De ta naissance à ta mort, tu resteras toujours tributaire des cartes que l’univers aura mis dans ton jeu, en bien ou en mal, en victoire ou en échec, en immédiat ou dans le temps.

Le chemin de l’être sera de tirer le meilleur des cartes dont il dispose, au moment le plus opportun et en tenant compte de l’aléa des partenaires ou des adversaires que l’univers aura mis à sa table.

Les fautes commises se paieront toujours, peu ou fort, immédiatement ou au décompte final.

Les erreurs commises pourront aussi servir de terrain d’apprentissage et d’évolution au cours de la partie ou tout au contraire de réseau de larmes ou de rancoeurs.

Jamais au contraire du maître de jeu, l’univers, tu ne sauras au préalable si ta décision est la meilleure de l’instant, mais pourtant tu devras la poser sans qu’il soit possible de la rejouer.

Tu devras y mettre tout ta conviction et toute ta confiance car, dans tous les cas pour toi, elle sera la meilleure de l’instant présent puisque celle qui décidera de ton instant suivant.

 

Regardes encore une fois derrière toi et tu remarqueras que le maître du temps n’est pas influencé par lui-même et donc le temps pour lui n’existe pas ; il a tout son temps !

Ce qui était la voie déraisonnable un jour pourra ne jamais revenir devant toi et tu n’en sauras donc jamais rien ; ce ne seront que doutes et impressions.

Par contre, lorsqu’un fait repassera un jour devant toi et se soumettra une seconde fois à ta sagacité, alors tu pourras peut-être savoir si ton premier choix était ou pas le meilleur de l’instant passé. Tu pourras aussi te tromper une seconde fois, mais là alors, tu risques fort de ne même pas t’en rendre compte et en même temps, de ne pas tirer leçon de ton erreur du passé.

Pourtant, toujours le maître du temps est l’univers qui oriente et dirige les pas des gens.

Accroches alors ton cœur et ton esprit au temps qui pourtant n’existe pas réellement. C’est quand même dans l’espace et le temps que les gens que nous sommes doivent découvrir que le temps n’existe pas réellement.

Les choses passent et repassent, les erreurs se répètent ou s’effacent, les situations s’enlisent ou se lissent, les faits restent discrets ou s’affichent concrets.

Et tout cela s’égrène dans le temps qui pourtant passe mais n’existe pas réellement.

Alors ne retient pas le temps mais vit seulement l’instant, n’analyse pas le passé mais anime le présent, n’évite pas le présent car il sera vite passé et tu auras tout le temps de le regretter très longtemps !

 

 

Alain                                                                                                                         

lundi 14 avril 2008

Pensez-y !

Action

              Bien-être

           Compréhension

                                                         Découverte

                                                          Écoute

 

 

 

La famille … intérieure !

 

Que l'on soit croyant ou non, notre environnement ne nous laisse pas indifférent à cette période qualifiée de "Nativité", c'est-à-dire ou le fruit d'un couple ouvre à l'accès et aux responsabilités d'une famille.

 

Prenez alors un peu de temps pour penser que le premier couple personnel pour chacun de nous se situe tout en nous, dans l'harmonie et l’union de notre féminin et notre masculin.

La première naissance qui ouvrira l'accès à une famille se trouve elle aussi en nous, dans l'acceptation harmonieuse de notre passé pour donner naissance à un futur positif, harmonieux, intime et familial.

 

Les parents intérieurs, se sont nos émotions, nos sentiments et nos comportements. De la façon dont nous allons en prendre conscience et les gérer, dans l'aspect plus ou moins harmonieux et empathique ou nous allons les vivre et les partager, nous allons offrir à notre enfant intérieur un accueil parental chaleureux, sécurisant, reconnaissant, aimant, grâce auquel il entrera avec bonheur dans sa famille intérieure.

L'enfant intérieur, c'est celui qui sait qu'il vient parcourir un bout de chemin avec ses parents pour apprendre, pour se découvrir, pour se connaître, puis s'ouvrir à d'autres. Alors il pourra chercher un jour à créer lui aussi une famille harmonieuse.

 

Nous ne sommes donc jamais seul ! Notre enfant intérieur nous incite à être "parents" de nous même et former ainsi notre "petite famille" intime.

 

Je vous adresse à tous et toutes mes meilleures pensées. Tous mes vœux vous accompagnent pour vos cheminements personnels, dans tous les cas en harmonie avec votre petite famille interne, et avec tous ceux qui vous sont chers.

 

Alain

 

*            *            *            *            *

 

Le parent, arbre de la vie !

 

L’arbre va donner la vie à des feuilles et à des fleurs d’où sortiront une multitude de fruits.

Leur droit à l’existence est directement dépendant de sa capacité à donner la vie.

Ils auront besoin de lui pour recevoir l’énergie de vie à travers la sève, pour pouvoir un jour éclore d’un bourgeon.

Ensuite, tout au long de leur croissance, ils auront besoin de sa force pour pouvoir être protégés des grands vents, des fortes pluies et des prédateurs.

Parfois, ils auront à s’affirmer et à savoir faire leur place lorsqu’ils se situent au milieu d’une grappe de mêmes fruits.

Leur place dans l’arbre, leur exposition au soleil ou à l’ombre, la qualité de l’arbre porteur ainsi que de la terre dans laquelle il se situe, auront une grande importance dans la qualité de sa chair, son volume, l’aspect de sa peau, de sa saveur.

Enfin, il lui restera encore à ne pas trop subir les assauts du vent ou de la tempête, les agressions des insectes et des oiseaux pour pouvoir arriver à une belle maturité.

C’est à ce moment que sa vie va déjà pouvoir être assimilée à un choix, une orientation, un accès à un certain cheminement.

Soit il sera né d’un arbre sauvage, isolé, oublié au bord d’un pré et le seul chemin qui s’offrira à lui sera de choir un jour sur le sol. La seule variante de vie entre lui et ses congénères du même arbre sera de savoir si il finira mangé par les insectes, écrasé sous le sabot d’un animal, ou si il deviendra humus dans le sol pour fertiliser les prochaines naissances.

Soit il aura « la chance » d’être né d’une bonne famille, entouré de soins et d’attention de la part d’un propriétaire. Dans cette situation, ses possibilités « de vie » augmentent et surtout la qualité de son futur est en boni. Certes, certains de ceux qui l’accompagnent finiront comme nos amis « les sauvages » du bout du pré, mais en général, il aura beaucoup plus de chance de sentir un jour la caresse d’une main qui le déposera délicatement dans un panier.

Pour ce dernier, commencera un long périple, de nombreuses autres mains, d’autres rencontres et de nombreuses découvertes.

Soit encore il pourra même bénéficier d’une vie « de luxe » lorsqu’il aura été choisi pour donner tout son arôme à un grand vin, lorsqu’il servira à parfumer un alcool, lorsqu’il sera servi dans le plus bel habillage que pourra lui donner un cuisinier renommé. Que de palpations, que de tendres baisers ne va-t-il pas recevoir avant que de pouvoir investir une bouche pulpeuse pour être délicatement convié à déposer ses saveurs « au palais ».

Trois chemins de vie très différents et cependant, une même vérité : chaque fruit devra un jour quitter le giron parental, de gré ou de force, par les épreuves ou par le temps, quelque soit le chemin qu’il aura ensuite à parcourir.

Il est encore une dernière vérité dans tous ces chemins à partir de l’arbre – parents !

Certaines des graines auront à cœur de poursuivre l’œuvre de vie, de reproduire et/ou de continuer ce cycle de transmettre la vie. Celle qui s’attellera à cette tâche va laisser déshabiller cette graine pour se fondre dans le sol, s’enraciner, se nourrir, pour enfin restituer tout le principe de la vie, pour reconstruire toutes les composantes qui lui permettront un jour de devenir, elle aussi, Parent – Arbre de vie !

Merci de nous avoir porté à la vie qui nous mènera inéluctablement à devoir un jour se séparer. Merci alors de nous laisser positivement découvrir et prendre Notre chemin.

 

Quelques épreuves :

Excès de fruit peut briser la branche ; le porteur est dépassé par l’ampleur de sa progéniture.

Mal être de l’arbre, mauvais choix du terreau, donnera difficilement de beaux et de bons fruits ; l’état du porteur influencera la suite de la vie.

Mauvais environnement procurera de grandes difficultés à se protéger, à se développer ; le milieu à une grande incidence sur nos développements futurs.